Troisième édition du tournoi sportif des Jeunes Communsites d'Avion: une nouvelle réussite

Troisième édition du tournoi sportif des Jeunes Communsites d'Avion: une nouvelle réussite
Pour la troisième année consécutive, les jeunes communistes d'Avion organisaient leur tournoi sportif au stade de la glissoire. Le mot d'ordre de cette journée était simple: s'amuser tout en rencontrant des jeunes d'autres quartiers, relever le challenge sportif tout en respectant son adversaire.






Cette année encore c'est plus de 100 jeunes qui ont répondu présent à l'appel des jeunes communistes avionnais. Le temps pluvieux de la semaine avait de plus cédé la place à un ciel clément.

Le complexe était agréable avec deux beaux terrains de football, un terrain de basket et pour la première fois un espace pétanque tout cela agrémenté par un stand boissons, sandwichs, pizzas et discussion sur lequel on pouvait y voir les dernières affiches du Parti Communiste Français clamant qu'ensemble nous sommes une force considérable...

Les jeunes athlètes en herbe ont surtout pu s'apercevoir que les visages des militants du cercle jeunes communistes ne leur étaient pas étranger. On les a retrouvé toute l'année dans les différentes batailles pour la défense des droits des jeunes et notamment en première ligne dans le remarquable mouvement d'occupation du lycée Pablo Picasso d'Avion.


Le lycée Pablo Picasso est le seul à avoir résisté dans l'académie de Lille contre les mauvais coups du plan Darcos (suppressions massives de postes, démantèlement des filières, projet d'autonomie des lycées...) Les jeunes communistes avionnais sont les artisans de ce mouvement. ils l'ont créé, ils l'ont porté et ils l'ont gagné.

Les discussions ont donc été nombreuses et riches, certain ont décidé de rejoindre les jeunes communistes dans leur combat permanent pour un autre monde, une autre société, d'autres ont affiché leur sympathie évidente pour ce que font et ce que sont les jeunes communistes de notre ville.

La journée s'est finalement terminée par une remise de coupe et la petite photo de famille tout cela dans une ambiance fraternelle et festive.

Rendez-vous l'année prochaine pour une nouvelle édition de ce qui est maintenant le traditionnel tournoi annuel des jeunes communistes d'Avion.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 09:37

Lycée Pablo Picasso: la lutte porte ses fruits

Lycée Pablo Picasso: la lutte porte ses fruits
Quatre semaines durant lesquelles l'ensemble des acteurs de la vie du lycée (enseignants, élèves, parents...) se sont mobilisés pour s'opposer aux prévisions du rectorat pour la rentrée prochaine. Avec 6 suppressions de postes, la suppression de la filière littéraire, d'une section de terminale scientifique et d'une section de science et technologie de gestion, c'est l'existence même de ce lycée de proximité et à taille humaine qui était remise en question.



Ce lycée est d'une importance décisive dans un canton populaire comme le notre. Il a permis à de nombreux jeunes depuis quarante ans de devenir enseignant, avocat, médecin, kiné... C'est donc dans la bataille quotidienne pour l'émancipation de la jeunesse et au nom de l'égalité territoriale que les élus communistes de la section (notamment Cathy Poly Apourceau et Guillaume Sayon) ont apporté leur soutien plein et entier aux acteurs de cette lutte.

Après une occupation nocturne de l'établissement et de nombreuses actions visibles (manifestations à Avion, Paris et Lille, barbecues, réunions d'information, conseils municipaux extraodinaires...) le rectorat s'est décidé enfin à discuter sérieusement des propositions concrètes et réalistes pour sauver les postes et péréniser l'existence du lycée. Le résultat est à la hauteur des espérances puisque plus de la moitié des postes sont rendus, les filières sauvegardées et une table ronde sur la question de la création de nouvelles options acceptée.

C'est donc une belle victoire qui récompense une lutte difficile, mais une lutte réfléchie, organisée et pleine de maturité. Soulignons d'ailleurs le rôle décisif des jeunes de la Jeunesse Communiste qui, par leur expérience et leur sens de l'organisation, ont encadré le mouvement durant toute son existence.

Les communistes ont donc toute leur place dans ces combats pour une éducation digne et de qualité, pour la défense d'un véritable service public offrant de réelles opportunités aux jeunes générations de se former, d'aiguiser l'esprit critique pour mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons, pour mieux appréhender notre passé, notre présent et notre avenir.

Restons cependant vigilant et actif puisque les premières annonces de réformes de l'éducation nationale lancées par le gouvernement nous laissent présager des années difficiles.
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# Posté le lundi 07 juillet 2008 09:35

Solidarité Internationale avec Mumia

Solidarité Internationale avec Mumia
Discours prononcé par Guillaume Sayon, au nom des jeunes communistes d'Avion, au monument de la liberté:

Nous sommes ici réunis en ce samedi 19 avril 2008 pour honnorer la mémoire d'un homme à jamais condamné à l'obscurité et à l'odeur infecte des procès fallacieux qui hantent les geôles américaines.
En 1982 wesley cook, plus connu sous le nom de Mumia Abu-Jamal, est condamné à mort par le tribunal de Philadelphie pour le meurtre d'un officier de police. Mais avant de revenir sur cette affaire, il est fondamental de retracer la génèse des évènements et de faire un portrait de cet humaniste brillant, de cet abolitionniste convaincu.

Abu-Jamal raconte que sa vocation d'activiste est née en 1968, à Philadelphie, alors qu'il est arrêté et battu pour avoir protesté contre le candidat pro-ségrégationniste à l'élection présidentielle, George Wallace, ancien gouverneur de l'Alabama.Dès 1969, le jeune homme est chargé de l'information à la section de Philadelphie du Black Panther Party.Devenu journaliste de radio, Abu-Jamal attire l'attention pour sa capacité à créer des atmosphères dans ses billets qui mélangent le journalisme traditionnel et les préoccupations sociales.

Les problèmes de Abu-Jamal commencent lorsqu'il devient un admirateur du groupe radical MOVE. En mai 1980, neuf des membres de MOVE avaient été condamnés suite à la mort d'un officier de police au cours d'une intervention dans un local de MOVE. Cette condamnation avait outragé Abu-Jamal qui couvrait MOVE pour la station de radio WHYY, et ses billets devinrent de plus en plus militants, posant un problème à la station qui finit par le licencier. Lorsqu'en janvier 1981, un magazine de Philadelphie le liste dans les personnalités à suivre, Abu-Jamal a perdu depuis quelques mois son poste à la radio qui l'employait, et est devenu chauffeur de taxi.

Aux premières heures du 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal, qui conduisait son taxi, intervient alors qu'un policier, Daniel Faulkner, contrôle son frère, William Cook. Une fusillade s'ensuit au cours de laquelle le policier est atteint par deux balles, une dans le dos, et une tirée quasiment à bout portant alors qu'il est à terre, en pleine face.
Lorsque les policiers arrivent sur place quelques instants après la fin de la fusillade, ils découvrent leur collègue mort et Abu-Jamal assis sur le trottoir, une balle dans la poitrine. Près de lui, par terre, un revolver de calibre 38 qu'il avait acheté deux ans et demi plus tôt, cinq étuis vides dans les logements du barillet. Arrêté, il est accusé du meurtre du policier et condamné à la peine de mort en juillet 1982. Rapidement, l'enquête et le procès sont contestés.

Je ne reviendrais pas sur les multiples éléments douteux de l'enquête mais insisterais davantage sur la solidarité qui est née partout, en Amérique, en Europe et sur d'autres continents encore avec Mumia Abu-Jamal. En effet, le sentiment d'injustice et l'idée d'un procès politique ne peuvent que nous hanter. Comment ne pas avoir à l'esprit les disparitions de Martin Luther King ou celle de Bob Kennedy? Ceux-là sont mort, Mumia Abu Jamal y était tragiquement destiné avant une révision de son procès. Il est l'un des nombreux américains qui ont tenté de s'opposer à un système bien rodé. Il est l'un de ceux à avoir dénoncer les dégats du capitalisme outrancier et la politique raciale et raciste qui est une réalité aux Etats-Unis aussi vieille que la déclaration d'indépendance. Mumia est donc un humaniste, un progressiste, un ennemi du pouvoir. Son avocat résume parfaitement les choses: « Mumia a été condamné parce qu'il est noir et que c'est un journaliste charismatique. Engagé aux côtés des pauvres, il dénonçait les abus, la corruption, le système carcéral comme, aujourd'hui, la guerre en Irak ».

En effet bien qu'isolé dans les couloirs de la mort d'une prison de Pennsylvannie, Mumia poursuit ses chroniques subversives. Au fil des ans, il est devenu l'un des symboles du mouvement abolitionniste au point que 25 villes du monde dont Montréal ou encore Palerme l'ont érigé au rang de citoyen d'honneur. Une reconnaissance qui claque comme un désaveu pour les autorités politiques, policières et judiciaires qui n'ont jamais caché leur souhait de faire exécuter Mumia. Permettez moi, car je ne peux m'empêcher de le faire, de revenir un instant sur les évènements tragiques du Tibet et de toute la controverse qui les ont suivi autour des Jeux Olympiques de Pékin. C'est en ayant à l'esprit l'hisoire de Mumia Abu Jamal et de tous ceux qui sont persécutés ou qui sont arrachés à la liberté par une justice complaisante avec le pouvoir et les interêts économiques, qu'on prend toute la mesure du bal des hypocrites auquel nous avons pu assister. Les Etats occidentaux et les américains en tête n'ont cessé de dénoncer les évènements au Tibet, la répression armée, le bain de sang, l'autoritarisme. Mais mes chers amis une question me vient alors à l'esprit. Qui sont-ils pour oser se lever contre la répression d'Etat? Comment peuvent-ils se faire les grands ténors de la démocratie, alors que la démocratie ils la méprise dans leur propre pays. La majorité écrasante des victimes de la peine capitale aux Etats Unis sont noires et souvent innocentes. Que dire lorsqu'elles sont noires et politiquement dangereuses? Mumia Abu-Jamal nous rappelle tout cela. Il est aujourd'hui un exemple pour nous tous. Il nous rappelle qu'aujourd'hui il est risqué de clamer dans un vent d'oligarchie et d'asservissement populaire son opposition farouche au monde dans lequel nous vivons, un monde où seul compte la course au profit exponentiel et ce à n'importe quel prix. Mais il nous rappelle également que nous devons nous battre inlassablement. Ce sont de jeunes américains qui meurent tous les jours en Irak pour assurer la main-mise des multi-nationales américaines sur le pétrole de la région.Ce sont des américains touchés par la misère, les laissés-pour-compte, une population majoritairement noire que l'Etat à laisser mourir après le passage de l'Ouragan Katerina car peu d'intérêt finalement à les sauver. Ce sont des américains modestes qui ont subi la crise des subprimes et qui se retrouvent sans rien si ce n'est des dettes et plus de logement. Ce sont ces réalités là, ce sont ces crimes que commet le capitalisme que Mumia continue de combattre derrière les barreaux de sa prison encore aujourd'hui. Ce sont ces mêmes crimes que l'on retrouve en Europe, en Asie, en Afrique. Alors en cette journée de solidarité internationale, je terminerai simplement cet hommage à notre ami et camarade Mumia Abu-Jamal en rappellant, à nous tous ici mais bien au-delà, que nous ne devons cesser de nous battre. Qu'on soit américain, français, africain ou Chinois, notre combat est le même. Nous devons et nous devrons inlassablement nous battre pour faire que ce monde soit un peu moins laid, que les dépossédés ne le soient plus, qu'il n'y ait plus de victime de la répression d'Etat, qu'il n'y ait plus en un sens, de Mumia Abu-Jamal. Jaurès disait "L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible espoir". Mumia Abu-Jamal symbolise la difficulté des grandes tâches, des combats pour l'humanité en y ayant perdu la liberté, mais lui et son combat quotidien et permanent sont pour nous tous un moteur d'espoir pour les luttes que nous menons et pour celles que nous mèneront.
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# Posté le lundi 02 juin 2008 04:00

Face aux mauvais coups contre la Culture dans le Nord/Pas-de-Calais, la riposte s'organise !!

Face aux mauvais coups contre la Culture dans le Nord/Pas-de-Calais, la riposte s’organise !!
ABANDON,
MORCEAU PAR MORCEAU,
DES MISSIONS
DE SERVICE PUBLIC:




Face aux mauvais coups contre la Culture dans le Nord/Pas-de-Calais, la riposte s'organise




Par Pierre Pirierros




TENIR compte de ce qui s'y passe et prendre parti. La réflexion entamée par les Intermittents du spectacle, depuis des années, dans le sillon de la création artistique, dans un monde qui est tout sauf un conte de fées, se poursuit. La DRAC Nord/Pas-de-Calais (Direction régionale des affaires culturelles) applique les consignes de l'Élysée, diminuer, voire suspendre les subventions d'abord aux “plus petits” et puis ensuite... Les premières structures visées sont la Danse et la musique vivante actuelle, autrement dit, les compagnies “Danse à Lille”, la compagnie “Illico” dans la métropole lilloise. Dans le Pas-de-Calais, c'est l'historique Abattoir de Lillers qui est touché de plein fouet. Depuis très longtemps, la musique et la création sont indivisibles.

La suggestion de l'espace musical autorise l'exercice de l'imaginaire. C'est une voie très intéressante, l'intervention de l'homme est déterminante. Avec l'expérience du terrain, la liberté d'action devient immense. C'est le cas de l'Abattoir et de sa programmation. Et les mauvais coups arrivent en pleine saison... Pour Patrick Mouchin, de l'Abattoir, “cela revient aussi à mettre sur le carreau des salariés qui bossent à 80 %, dont la création d'emplois aidés. Et puis, nous obéissons à une demande du public, sans compter que nous agissons également en direction des milieux scolaires, des pénitenciers, des centres sociaux et des réseaux de quartiers. Que veulent donc ceux qui décident de ces restrictions et de cet appauvrissement ? Maintenir les grosses structures de la métropole lilloise et faire du reste de la région un désert social et culturel ?” Les élus communistes de Lillers ont aussitôt apporté leur solidarité à l'Abattoir et la riposte s'organise !



Motivations profondes !



Et pourtant, les motivations des uns et des autres sont profondes, instaurer des notions d'équité dans une société qui marche sur la tête ! La fureur de vivre, de travailler, d'aimer, d'apprendre, est primordiale. C'est un dessein de civilisation. La trame posée est la “Culture pour qui ?” C'est une interrogation sur le fond, la forme peut prendre divers visages, mais tout s'articule autour de l'autre. Pourquoi et comment ? L'impasse n'est pas de ce monde là. Hélas, la Culture est toujours combattue par les plus faibles, car il s'agit de défier l'ouverture à l'autre et mettre à bas l'esprit critique. C'est pour cela qu'elle est régulièrement absente des “campagnes électorales”, ceux et celles qui possèdent les médias n'en veulent pas. Aujourd'hui, le discours met en pratique des actes désastreux, couper les vivres à ceux qui en ont besoin pour travailler. La danse comme les musiques actuelles investissent divers espaces où les formes et les matériaux divers mêlant les registres, nous invitent à faire part de nos sensations et de nos sentiments. Et c'est cela qui gêne. S'attaquer sournoisement en coupant des subventions puis en divisant, ceux qui ont pignon sur rue et les autres. Tous les éléments de notre environnement le plus proche sont des réponses à nos interrogations dans un monde où tout va très vite, où les rapports sociaux sont désarticulés, où le poids de l'argent écrase tout sur son passage ; sa complexité ne date pas d'aujourd'hui. Relisons Marx.

Les relations des structures culturelles avec les écoles, les collèges, les lycées sont bâties sur des rapports de confiance avec des engagements précis, cela aussi Sarkozy n'en veut pas. Faire le mieux possible, avec rigueur, pour le public, il en est le destinataire. L'énergie dans l'organisation, la construction d'un travail culturel sont des choix fondamentaux. La feuille de route imposée par Sarkozy sur la Culture est appliquée par la DRAC, à commencer par la réduction des subventions puis ce sera au tour des fonctionnaires eux-mêmes et la liste n'est pas close.



Arrêt de financement



En mars dernier, la DRAC envoyait aux cafés concerts, le Baladin à Torcy et l'Abattoir ainsi qu'à “Dynamo”, antenne régionale du Printemps de Bourges, un courrier leur annonçant l'arrêt du financement de leur fonctionnement. Le réseau RAOUL (réseau régional des musiques actuelles comptant 16 cafés-concerts dans la région) commente toute cette situation avec pertinence,“le désengagement de la DRAC, dit-il, n'est pas anodin dans le contexte actuel de diminution des aides publiques. L'abandon par la DRAC de ces projets peu onéreux, nous amène à nous interroger sur la pertinence de ces “économies” au regard des bénéfices en terme d'aménagement culturel du territoire. Nous pouvons être sûrs que si ces structures disparaissaient, cela représenterait une perte énorme pour les artistes et le public de notre région. Notons que s'ajoute à la disparition de ce soutien financier, le fait que celui-ci soit annoncé à la fin du 1er trimestre de l'année. Cela porte un préjudice supplémentaire aux structures dans la mesure où celles-ci ont déjà largement entamé leur programme d'activités et ont pris des engagements financiers.”

Le président de la République poursuit un discours qui lui est coutumier, la réforme de l'administration territoriale en justifiant la réduction des effectifs dans la fonction publique. Lorsqu'on évite un recrutement, on n'économise pas une année de traitement mais 40 ans de salaire et 20 ans de retraite. Le niveau de dépenses publiques est une anomalie au sein des pays développés.



L'État ne joue pas son rôle



Dans un contexte politique précis où le gouvernement multiplie les annonces et les prises de position tous azimuts, le silence autour des enjeux d'art et de culture est assourdissant. Quant à la ministre de la Culture, elle reste floue à part son sentiment que la question des intermittents serait réglée et ses déclarations sur la nécessité de l'argent privé. Autant de sujets d'inquiétude pour la liberté de la création. Et pourtant, ces artistes et techniciens continuent de subir les nouvelles annexes 8 et 10 et nombre d'entre eux sont encore, mois après mois, chassés de leur métier. Cette situation est grave. Il y a brouillage des responsabilités car l'État ne joue pas son rôle. C'est un saupoudrage qui ne convainc personne. Il s'agit de mettre en place une politique ultra-libérale par le biais d'une idéologie dogmatique qui consisterait à promouvoir le seul service marchand et à remettre en cause systématiquement tout service public.

D'autres projets concernant une réorganisation des services du ministère et notamment des musées nationaux sont en cours. Selon les syndicats, un projet donnerait à ces derniers le nouveau statut d'“agences de service public”, sortes d'établissements autonomes, ce qui signifie selon eux le prémice d'une externalisation finale. Les syndicalistes dont ceux de la CGT demandent davantage de moyens au ministère ; ce dernier organise l'abandon morceau par morceau de ses missions de service public et pousse la logique commerciale à chercher à recenser des marques pouvant être déposées. Pour la CGT-Culture : “les DRAC aujourd'hui sont maintenues comme des services déconcentrés mais, une fois vidées de leurs missions principales, nous reviendrons 30 ans en arrière avec une petite délégation chargée de la culture en région.” Or, la politique culturelle dans un département, dans une région, dans une ville est aussi un enjeu de société.

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# Posté le dimanche 01 juin 2008 08:59

Le contrat de travail unique

Yann LELANN, responsable de la commission précarité au MJCF
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# Posté le lundi 26 mai 2008 16:20